Exosquelette : MySG noue un accord avec le japonais Virgo

, mis à jour le 27/10/2026 à 07h31
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Exosquelette passif Support Jacket.

INNOVATION • Spécialiste des marques de vêtements professionnels entre autres, la société française MySG commercialise depuis peu sur le marché français un nouveau modèle d’exosquelette passif ultraléger.

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Souvent à l’origine de troubles musculo-squelettiques, les tâches répétitives et prolongées sont multiples dans le BTP. « Les TMS, reconnus comme maladie professionnelle, ont un impact direct sur la santé et participent fortement à l’augmentation de la fatigue, voire d’une baisse de la vigilance. Les entreprises doivent prendre le sujet à bras le corps pour préserver la sécurité sur les chantiers », observe Yve Mulat, cofondateur en 2024 de MySG – une société spécialisée en stratégie et développement commercial pour des marques de vêtements, d’accessoires, de soins et de nutrition pour le BTP notamment.

En écho, son associé Guillaume Salon rajoute que « la démarche peut aussi permettre d’attirer les talents dans une filière confrontée à des métiers en tension et où les conditions de travail peuvent être difficiles, notamment du fait de port de charges lourdes ». Ces deux spécialistes des EPI et du workwear ont scellé un partenariat avec le fabricant nippon Virgo pour introduire en Europe un exosquelette passif, le Support Jacket, qui bénéficie d’un stock en France pour approvisionner la distribution.

Sur un marché des EPI mature, l’équipement présenté comme « une innovation de rupture » a été labélisé par le laboratoire SGS (Société Générale de Surveillance) – l’un des leaders mondiaux des services de test, d’inspection, de vérification et de certification 

Léger (de 400 à 600 g selon le modèle), ce dispositif premium est une assistance visant à réduire certaines contraintes liées aux postures et efforts physiques. « Il permet de prévenir les TMS [troubles musculosquelettiques : Ndlr] en contribuant à limiter l’augmentation de la pression exercée sur les disques intervertébraux », note Yves Mulat. Une étude interne menée par Virgo démontre d’ailleurs que la charge exercée sur le bas du dos peut être réduite jusqu’à environ 43 %.

Fort de plus de 30 ans d'expérience en presse BtoB et BtoC, Stéphane est rédacteur en chef de Zepros Négoce et Zepros Safety, passionné par les enjeux liés aux transitions environnementales et digitales dans le BTP.
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