[Chaussures de sécurité] Jallatte s’inspire des codes du running
INNOVATION • En dévoilant à Batimat sa nouvelle collection de chaussures de chaussures de sécurité Superbax, le fabricant français entend faire évoluer les codes du marché. Jallatte revendique s’inspirer un univers résolument sportif dans son design comme dans les matériaux et les technologies utilisées.
Avec sa nouvelle collection Superbax, la PME du Gard veut se différencier sur le marché des EPI. Elle dévoile sur Batimat « une nouvelle manière de penser et de porter la chaussure de sécurité » directement inspirée des modèles utilisés dans les sports de compétition (running, trail, football…).
« La chaussure de sport a énormément évolué ces dernières années en matière de matériaux, de légèreté et de sensations. Avec Superbax, nous avons transposé certaines de ces avancées à notre métier, tout en conservant ce qui constitue notre ADN depuis près de 80 ans », souligne Jean-Marie Calame, le directeur général de Jallatte dont la filière du BTP est l’un de ses marchés historiques.
Véritables poids plumes, les huit versions de la gamme (Jalpull, Jalpush, Jalfit, Jalpump, Jalsnatch, Jalcrunch, Jalsquat et Jaltwist) sont dotées d’une semelle de confort conçue à partir de PEBA – une mousse élastomère thermoplastique sans plastifiant qui allie légèreté, amorti, retour d’énergie et durabilité.
450 g : c’est le poids des modèles bas en taille 42 de la gamme Superbax.
Cette technologie a révolutionné les chaussures de running et de trail notamment. Outre l’inspiration sportive de la collection Superbax pour ses semelles, le fabricant a aussi travaillé les multiples composants de la chaussure pour conjuguer, en plus de la légèreté, flexibilité, respirabilité et résistance.
Par exemple, « la tige baptisée Exo-Knit associe un tricot technique 3D respirant et hydrofuges à des renforts en TPU [polyuréthane thermoplastique, ndlr] qui agissent comme un… exosquelette », détaille la marque. Intérêt ? « Apporter résistance et maintien sans alourdir inutilement la chaussure. »
L’embout composite nouvelle génération, lui, est « nanorenforcé » grâce à une matrice en résine polymère associée à des fibres de verre haute résistance et à des nanoparticules. Enfin, la semelle d’usure en nitrile bi-matière assure « une résistance à la chaleur de contact jusqu’à 300°C », note le fabricant.
Sur le même sujet