En matière de sports, il y a ceux qui se hissent sur le podium des audiences. Et les challengers. Selon l’institut BVA, le Tour de France cycliste reste l’événement sportif le plus attendu par les Français (à 43 %). Il devance de peu Roland-Garros (41 %) et le championnat de football de Ligue 1 (35 %). Mais face au déferlement de compétitions, comment s’intègre le sponsoring dans une stratégie de communication ? Sur le blog de BDM-Média, Thierry Bouvard va droit au but. Directeur du sponsoring et du mécénat pour le Groupe Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, il décryptait, fin mars dernier, sa politique, mais aussi les leviers digitaux pour animer les communautés de fans, clients et prospects.Partenaire, entre autres, de l’Euro féminin de handball, sponsor en basket, ski et voile, le deuxième groupe bancaire français prend soin, à chaque fois, d’« inclure ses deux marques dans des actions positives illustrant leur credo, les associer à des valeurs. Ces valeurs n’ont de sens que si elles sont visibles : il faut donner du sens à l’action et montrer l’action pour lui donner du sens ». D’après Thierry Bouvard, « au-delà de ce que le sponsor dit naturellement, il peut aller raconter des choses différentes à différents publics ». Sous la forme, entre autres, de live-tweets, web séries, relations presse, événementiels, etc. Roland-Garros, Top 14, Tour de France, Mondial féminin de foot… : « Qu’il s’agisse de matches de prestige ou de rencontres de moindre envergure, la quête de notoriété et de visibilité ne suffit plus », prévient d’ailleurs Arnaud Peyroles.