Grégory Valency, fondateur de l'application Kelkun
C’est quelqu’un Grégory ! Et c’est la seule fois dans cette interview que je vais écrire ce pronom de cette façon. Lui, le fondateur de l’application Kelkun a trouvé un nom qui lui colle à la peau. Vous découvrirez pourquoi en lisant ce portrait chinois d’un fan de la culture asiatique.
Voici le « si j’étais » de Grégory Valency, un innovateur dans le bâtiment. Je lui laisse la parole.
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Kelkun de confiance
« - Si j'étais une application dans le bâtiment, je serais… Kelkun, sans hésitation.
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Grégory Valency, Kelkun de confiance
Parce que Kelkun, ce n’est pas juste une plateforme, c’est un mouvement.
La première solution en France qui sécurise la mise en relation entre artisans et clients, sans aucun abonnement ni engagement, et avec un vrai accompagnement, un service client dédié aux professionnels et aux clients. Un contrôle de chaque artisan avant son admission. Mais aussi une multitude de services pour les professionnels à venir.
- Si j'étais une innovation, je serais… l’intelligence artificielle appliquée au bâtiment. Une IA capable de comprendre l’urgence d’un besoin. Mais aussi de la prévoir.
- Si j'étais un service de Kelkun, je serais… le service de qualification des artisans.
Parce que chez Kelkun, on ne se contente pas d’afficher des notes et des avis, on certifie les compétences des artisans pour que chaque client ait un pro fiable et qualifié.
- Si j'étais une valeur de Kelkun, je serais… la bienveillance.
Parce que Kelkun a été créé par un artisan pour des artisans, avec une vraie vision humaine, loin des plateformes anonymes et impersonnelles.
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L'application Kelkun
- Si j'étais un avantage qui démarque Kelkun des autres solutions, je serais… l’absence d’abonnement.
Pas de coûts cachés, pas d’engagement forcé. Juste une solution qui fonctionne à l’intervention, au mérite et à la confiance. Le business model ne porte plus seulement sur l’artisan comme le font les autres solutions.
- Si j'étais la raison principale de me connecter à Kelkun, je serais… la tranquillité d’esprit.
Parce que quand on cherche un artisan, on veut quelqu’un de fiable, sérieux et disponible. Kelkun, c’est le nouveau bouche-à-oreille digitalisé... en beaucoup mieux !
- Si j'étais un chiffre, je serais… 100% de confiance.
Parce que notre ambition, c’est de sécuriser chaque mise en relation pour éviter les mauvaises surprises. On a passé la barre des 2800 artisans sur Kelkun en seulement 6 mois. Ce sont des artisans qualifiés, ça signifie qu'on a tout vérifié : leur assurance, leur Kbis, leurs documents, leur sinistralité, etc. Doctolib ne te dit pas si tu seras bien soigné, Uber ne te dit pas si tu seras bien conduit. En revanche, sur Kelkun, on te proposera des artisans qui feront bien leur travail.»
Climaticien et cuisinier !
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Kom1pro alias Maurad avec Denis Gentile à Batimat
« - Si j'étais un métier du bâtiment, je serais… un plombier ou un climaticien (mon métier).
Parce que c’est le métier qu’on appelle souvent en urgence et qui, quand il fait bien son travail, nous sauve la mise. Comme Kelkun ! Et son travail est basé sur le confort du client et son bien-être.
- Si j’étais un métier en dehors du bâtiment, je serais… cuisinier. Plus précisément, j’étais cuisinier. Bien avant l’artisanat du bâtiment, j’ai connu l’artisanat de la bouche. Je me suis régalé.
- Si j’étais un plat, je serais… une pizza à la brandade ! Ce plat était la spécialité du restaurant Les Alizés à Nîmes. On étalait la pâte assez finement pour qu'elle devienne hyper croquante qui constatait parfaitement avec le côté acidulé de la brandade et de la tomate.
- Si j'étais un artisan du bâtiment, je serais… kom1pro alias Maurad. On a bossé ensemble sur plusieurs chantiers et il m’a proposé de devenir l’instagrammeur de Kelkun. »
Kom1pro alias Maurad Benhamida
Grégory, j’interviens dans ton « si j’étais » pour dire deux mots sur ma rencontre avec Maurad.
Lors du salon Batimat, j’ai discuté longuement avec lui. On a eu un bon feeling. Il a une belle histoire à raconter et forcément j’aime ça. Par exemple, son activité professionnelle est domiciliée dans une rue qui porte son nom de famille : Benhamida. C’est assez incroyable, c’est comme si je travaillais rue Gentile. Je lui ai fait la remarque et il m’a expliqué que c’est le nom de son grand-père, un ancien combattant qui a rendu de nombreux services à la mairie de Pérols (34). Le maire de la commune a voulu le remercier en lui attribuant le nom de la rue où il habitait. Étonnant !
Flashez sur QRCODE pour voir le REEL de KOM1PRO ou cliquez sur l'image
L'étonnement du premier client
« - Si j'étais un outil du bâtiment, je serais… un niveau à bulle.
Parce que l’équilibre, la justesse et la précision, c’est ce qui fait toute la différence dans l’artisanat.
- Si j'étais une énergie renouvelable, je serais… l’énergie solaire.
Parce que, comme le soleil, Kelkun éclaire, réchauffe et fait avancer le monde du bâtiment vers un futur plus durable ou différent. Kelkun bouscule les codes.
- Si j'étais une technologie, je serais… la blockchain appliquée à l’artisanat.
Parce que la transparence et la traçabilité sont essentielles pour garantir des relations de confiance entre clients et artisans.
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Kelkun, une partie de la team de Grégory Valency, au total, ils sont 17.
- Si j'étais le titre d’une conférence pour les artisans, je serais… « Kelkun bouscule les codes, osons les défis : comment se réinventer sans perdre son âme ! »
- Si j'étais une anecdote qui a marqué ton aventure chez Kelkun, je raconterais l’histoire de notre premier client. Il m’appelle pour me dire incrédule :
- Greg, Greg, on a vraiment eu une demande sur l’application aujourd’hui ? Je lui ai répondu calmement : - Oui, bien sûr, c’est vraiment un client. Il fait son intervention et en 30 minutes, il gagne 180 €. Il me rappelle immédiatement après : - C’est génial, mais c’est perturbant ! Tu as créé quelque chose où je n’ai pas cherché le client, je suis intervenu, j’ai été payé et en plus tu m’as mis en avant. Je lui réponds en toute logique : - Bah oui ! Parce que c’est pour ça qu’on fait ce qu’on fait.
- Si j'étais une chanson, je serais… « La Tribu de Dana » de Manau.
- Si j'étais un livre, je serais... « Vous m'inspirez ! », ton livre avec Jean-Pierre Laherre !
Parce que j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire. J'ai aimé autant l'histoire du personnage que le style de l'écrivain.
- Si j'étais une passion, je serais… l’artisanat, sans hésitation.
Parce que c’est la base de tout : l’expertise, le geste, la rigueur, la créativité, l’écoute.»
Ma passion, c'est le travail !
Sinon, ma passion, c’est le travail. Je suis un ultra travailleur. Apprendre et m’améliorer, c’est ce qui me motive. Je pense qu'on va rester peu de temps sur cette planète, alors on doit employer ce laps de temps pour servir et pour aider. Je travaille des heures et des heures sans m'en rendre compte. Je crois que tu es un peu comme moi et que des gens comme nous, on est plus dans nos vies professionnelles que dans nos vies privées. Intellectuellement parlant, le travail, c’est comme une prison parce quand on y pense tout le temps qu'on le veuille ou non. On fait partie de ces gens qui travaillent même quand ils font autre chose, quand ils font du sport ou quand ils vont à la plage par exemple. Alors, je me sers de ce super pouvoir pour évoluer et aider mon prochain.
C’est ça le sens de Kelkun.
Je suis un passionné de l'artisanat. C’est un monde qui coule dans mes veines depuis maintenant plus de 17 ans, tu ne m'enlèveras pas de la tête qu'il faut aider le système aujourd’hui.
Kelkun, c'est un projet d’envergure, c’est un projet de haute voltige. On se positionne réellement comme les grands groupes de type Uber ou Grab, c'est d’ailleurs la raison de mon voyage en Thaïlande. J’y suis allé pour m’inspirer.
Écoute, c’est très simple. Soit je me plante et on ira boire du whisky pour que j'oublie tout soit Kelkun deviendra le premier réseau en France.
J’ai commencé à vendre Grégory !
« - Si j’étais un pays, je serais… la Thaïlande. J’aime beaucoup les pays asiatiques.
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Grégory Valency
Parce que je suis attiré par leur culture, leur façon de voir le prochain, d’envisager le futur. Je me retrouve dans leur bienveillance. Ça fait déjà quatre fois que je vais en Thaïlande et à Bali où je m'intéresse à leurs processus artisanaux.
- Si j'étais l’idée du futur, je serais… un monde où l’artisanat est revalorisé, où chaque professionnel est respecté à sa juste valeur et où la transmission des savoirs est une priorité.
- Si j'étais Kelkun d’autre, je serais… Denzel Washington.
Parce que j’aime sa personnalité et son charisme.
- Enfin, si j’étais Kelkun d’autre né en France, je serais… Gustave Eiffel.
Parce qu’il rayonne encore dans le monde. Il est le symbole du savoir-faire français. »
Et moi, je reprends la parole pour te donner mon avis, si j’étais Kelkun d’autre dans le monde du bâtiment, je serais… Grégory Valency.
Parce que j’ai découvert une personnalité passionnante avec de belles valeurs. En me racontant du parcours professionnel, j’ai remarqué qu’on a aussi de nombreux points en commun. J’en citerai un en conclusion, beaucoup se reconnaîtront, car on passe tous par des hauts et des bas.
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A'CLIMATIS, la première société dans le bâtiment de Grégory
« Il n’y a plus rien à manger dans le frigo, c'est compliqué. J’avais ma famille et mon deuxième enfant qui venait de naître, le même jour de la naissance de ma société, spécialisée dans la climatisation, A’CLIMATIS , le 13 janvier 2008.
J’ai créé cette boîte, sans savoir bien vendre mes produits. En plus, je me rends compte que tout le monde vend des clims. Ils le font même très bien. Je ne peux pas faire mieux. Je devais donc trouver quelque chose d'autre pour réussir et me démarquer. Je décide alors de mettre en avant ma personnalité avec mes qualités et mes défauts. J’ai commencé à vendre Grégory ! Et je continue de le faire. J’ai rencontré 100 % de mes clients. J’ai voulu construire une vraie relation avec eux. »
C’est un principe de philosophie qu’on utilise quand on fait du storytelling Grégory : « On part du connu pour aller vers l’inconnu ». Celui que tu connais le mieux, c’est toi ! En écoutant Grégory, j’ai la preuve que c’est aussi le chemin de la réussite.